La vie des briquets (rien à voir avec les chaussettes ou les petites cuillers)

Aujourd’hui, j’ai trois briquets. Hier, j’ai dû en emprunter après en avoir cherché deux heures. Avant-hier, quatre briquets sont apparus d’eux-même. Et ainsi de suite, quotidiennement. J’en suis venue à penser que les briquets ont leur vie propre. Je n’ai pas encore compris les raisons de leurs disparitions ou apparitions.

Continuer la lecture de « La vie des briquets (rien à voir avec les chaussettes ou les petites cuillers) »

Barbara Glowczewski

Yumurrpa Yarla [site of the Yam Dreaming], 1991, acrylic on canvas by Yulyulu Napurrurla, 124x124cm
Glowczewski, Barbara. Totemic Becomings. Cosmopolitics of the Dreaming / Devires Totêmicos. Cosmopolítica do sonho. [Bilingual Edition: English – Portuguese] Translated by Jamille Pinheiro with Abrahão de Oliveira Santos. Helsinki and Saõ Paulo: n-1 publications.
Barbara Glowczewski
Totemic Becomings
Poursuivre la lecture

Seuls contre tous

Je viens de découvrir cet auteur, chapeau !

Seul contre tous ?
Pas tout à fait.
Une amoureuse fidèle, deux amis à toute épreuve, trois avocats retors plein d’humour. De quoi affronter, avec beaucoup de patience et de ruse une bande d’affreux dont l’erreur est de se croire tout puissant.

Ils n’avaient pas tout à fait tort…

Mais…

J’ai relu la fin. De la haute volée !

Voyage dans le temps…

J’ai lu « L’insoutenable légèreté de l’être » dans le train.

Le livre venait de sortir. Je ne sais pas pourquoi je le lisais, si on me l’avait conseillé, je ne connaissais pas Kundera.

Chaque phrase, presque, me ramenait à un souvenir, une expérience personnelle. Je me suis endormie. Je reprends la lecture et cette agréable sensation de « déjà vu » persiste.

Est-ce le kitch, la partition, l’ambigüité, la simplicité, la douceur, le suspens, la mort ou encore la jeunesse ?

Commençons par le commencement…

C’est ce livre-là, avec cette couverture-là que j’ai lu au moins six fois. Faut dire que mon prof de français de l’époque choisissait bien nos lectures : de Salammbô à Zazie dans le métro en passant par les poèmes en vieux français à apprendre par cœur, on ne s’ennuyait pas.

Il, le prof, nous offrait toujours une seconde lecture, érudite mais pas emmerdante. On voyait avec lui ce qu’on n’avait pas remarqué. Mais pour profiter de ce cadeau, il fallait être capable de se souvenir de détails :

« Ils fermaient la marche derrière eux pour que d’autres puissent s’en resservir… »

Poursuivre la lecture