Les champignons ne sont pas ce que l’on croit…

C’est à peu près là, ou paradis équivalent, que je suis tranquille quand le temps est maussade. Je me régale, je suis équipée pour tous les temps. Mais…. Horreur et damnation ! Dès que le temps s’améliore, les CC, les gros, les énormes, ceux conduits par pépère avec mémère et chien-chien à côté en train de râler et d’aboyer, débarquent tels des champignons après la pluie. Et encore… Bon…. Mais pire : ils viennent se coller à moi quel que soit l’espace alentour !

Et voilà que je me colle à toi et zieute chez toi, et que je me gare exactement pour te cacher la vue alors qu’il y a dix places devant ou derrière, et que je sors en slip bidochon pour vider les ch. et reste dans cette tenue pour lire le journal affalé dans un siège de beauf (un peu casse-gueule mais confort) entre deux CC (reste pas dix centimètres pour passer mais on s’arrange quand même pour empêcher les autres de se garer)….

Je ne deconne pas ! C’est du vécu. Heureusement tout le reste vaut le coup !

L’art Aborigène

Cet ouvrage magnifique donne de belles interprétations des peintures : plutôt figuratives et rupestres ou sur écorces dans le nord, pointillistes et symboliques dans le désert.

C’est dans cet ouvrage (références exactes à venir – je n’ai pas l’ouvrage sous le coude 😉 que je puise une explication majeure, pour moi, d’une organisation non violente. il s’agit d’une répartition des droits et devoirs sur la terre qui est innovante pour nous Occidentaux. Chacun est « propriétaire » d’une terre et « gardien » d’une autre. C’est donc une responsabilité croisée qui permet de préserver la terre en respectant la « loi » du rêve (voir Gloweswki) : chacun est un bout de la terre, lui appartient, au même titre que les animaux, les végétaux, les minéraux, etc.

Une belle leçon d’écologie depuis quelques milliers d’années. Certes, l’Australie blanche en découvre la puissance depuis peu de temps alors que la terre est ravagée de nos excès et croyance au progrès « humaniste » (voir le point de vue historique largement oublié quand on parle aujourd’hui d’Humanisme, attention aux interprétations naïves : https://fr.wikipedia.org/wiki/Humanisme)

RosenithaNoël

Joséphine Trémiaire, 7 ans

Quelle prétentieuse ! Et j’ai fait ci, et je connais ça, et je parle arabe, et gnagnagna… Qu’est-ce qu’elle croit ? Elle sait même pas parler Bininj. Elle est trop nulle. Elle sait même pas faire du vélo ! Regarde Ploumki, tu l’as vu toi mon saut périlleux ? Elle y arrivera jamais. On peut rien faire avec elle. Elle reste assise à lire ses livres à la noix et je vois bien qu’elle me prend pour un singe. Je la déteste ! De toute façon, je préfère rester avec les grands. Hein Ploumki, toi aussi hein ? Non ? Pourquoi tu regardes tonton Constantin comme ça ?

Continuer la lecture de « Joséphine Trémiaire, 7 ans »

Polar ? déambulation ? Grand roman !

J’aime l’action et donc souvent les polars. Ce n’est pas mon seul critère pour lire. Je ne me fis pas aux critiques dithyrambiques. J’ouvre le livre. Je feuillette, je hume, j’attrape une phrase, un paragraphe et je lis le début.

J’aime l’action et donc souvent les polars. Ce n’est pas mon seul critère pour lire. Je ne me fis pas aux critiques dithyrambiques. J’ouvre le livre. Je feuillette, je hume, j’attrape une phrase, un paragraphe et je lis le début.

Continuer la lecture de « Polar ? déambulation ? Grand roman ! »

En route !

En route pour l’Espagne. On fait encore du cheval mais c’est interdit sur l’autoroute…

Je n’ai pas non plus vu de tracteur mais j’étais concentrée sur les camions pour ne pas aller dans le fossé. Tous les camions du monde se sont donnés rendez-vous entre Perpignan et Valencia. Sûr !

La musique et le polar

Inspecteur ResnickJe devrais simplement noter les livres que j’aime, sans chercher à les résumer ou les commenter pour un éventuel public ou moi plus tard.
Mais non, je suis velléitaire, je garde ce livre sous le coude depuis plus d’un mois pour en partager la saveur ici, avec vous, avec moi. C’est très ambitieux… En général, deux semaines après avoir lu un livre, j’oublie l’histoire. Ce qui est économique, je peux relire plusieurs fois le même polar.
Ma mémoire autonome n’a pas que des défauts. En fait, je me souviens de l’ambiance, de mon plaisir de lecture, de mes agacements,

Continuer la lecture de « La musique et le polar »

Arghhh

Je marche ici sur des huitres (oui). À côté, j’ai les moules. au choix.
Tu vois le dessin du bonhomme pas content ? Tu vois ma signature en bas à gauche (oui, en rose pale sur fond blanc, c’est pas terrible) ?

L’un dans l’autre (moule ou huitre et petit bonhomme pas content), je suis dans la M… On nous rabâche depuis plus de vingt ans que 2030 sera l’année de tous les changements. Rien du tout.
Continuer la lecture de « Arghhh »

La vie en 2030 s’est un peu arrangée depuis 10 ans

Mais ce n’est pas encore terrible. On enferme encore les innocents sauf chez moi. On n’enferme personne ici car c’est déjà pas facile de vivre dans nos contrées. Ceux qui restent participent à la vie du coin, ils n’ont pas vraiment le choix.

J’en dirais plus une autre fois. Pour le moment, revenons en France en 2019.

Gédéon trainait son petit cousin (enfin, cousin c’est vite dit, passons…) à la manif. Continuer la lecture de « La vie en 2030 s’est un peu arrangée depuis 10 ans »

La vie des briquets (rien à voir avec les chaussettes ou les petites cuillers)

Aujourd’hui, j’ai trois briquets. Hier, j’ai dû en emprunter après en avoir cherché deux heures. Avant-hier, quatre briquets sont apparus d’eux-même. Et ainsi de suite, quotidiennement. J’en suis venue à penser que les briquets ont leur vie propre. Je n’ai pas encore compris les raisons de leurs disparitions ou apparitions.

Continuer la lecture de « La vie des briquets (rien à voir avec les chaussettes ou les petites cuillers) »