Abesse née aux environs de 935 ap.J.C., j'adore conter et beaucoup moins compter.
Mes amis sont plutôt aventuriers, ce qui met du sel dans mes histoires dont je partage quelques morceaux choisis.
Lorsqu'ils sont en vadrouille, je cherche d'autres sources de plaisir, des inspirations du moment ou des coups de coeur.
Et avec tout ça, j'ai un quotidien plutôt chargé.
Quelques images glanées au gré de mes cheminements… 🥰 🥂 ☀️
J’en profite pour vous rassurer : pas de panique si vous n’avez pas encore commencé à lire les aventures de Joséphine et Capucine, j’avance très doucement et vous n’aurez aucune peine à me rattraper ! Je n’avance d’ailleurs très vite nulle part…
Mais pourquoi donc m’étonnais-je et même me félicitais-je de ne pas avoir eu de galère depuis deux mois ? Comment se fait-il que je me sois énervée aujourd’hui ? Mais oui mais c’est bien sûr, c’est la faute aux cyclistes ! Je ne le dirais jamais assez, même si depuis une heure je rêve de rester calme quand je croise un humain à pédales sur la route, vœu pieu, c’est impossible, ces cons sont toujours au milieu de la route, je ne sais pas comment ils font, …
Je cherchais une grande plage au calme pour travailler depuis mi furgo (prononce avec l’accent espagnol – « ou » à la place du « u » et roule le « r ») et j’ai trouvé bien mieux : un bar avec belle vue sur la plage et le monde venu pour participer au championnat de surf de je-ne-sais-quoi, immense plage de Pantin (non, je ne suis pas à Paris), … Continuer la lecture de « Si je m’attendais à ça ! »
Les bugs de chauffage, l’eau qui coule dans le fourgon ou au contraire qui manque, la banquette qui casse, le patinage sur une route de montagne. Et… bon ça suffit là ! Profite ! Ah mais y’a du vent ! Des déchets, des chiens errants, la boum, fête, teuf, surprise-partie, botellon, le marteau piqueur, l’orage, la canicule, le rotofil, le camion poubelle, la livraison, le tout au milieu de la nuit… Jamais contente !
Le manuel de savoir vivre, laborieusement rédigé par la petite marquise de P. sous la houlette de sa gouvernante, est formel : un homme galant jamais, au grand jamais, ne montera ou descendra un escalier derrière une femme. Quel outrage également ce baise-main que certains prennent au pied de la lettre ! Deux attitudes qui vous vaudront les foudre de l’être dont vous souhaitez être aimé. Mais alors, pourquoi lui tient-on la porte ? Pourquoi lui ouvre-t-on la porte de sa voiture ?
Un roman incroyable pour un essai ! Qui ne connaît pas encore se jettera sur une édition vieille ou récente, cet ouvrage est intemporel… Pensez, Aristote et Platon nous parlent comme on ne les avait jamais entendu. Mais enfin, c’est incroyable de ne pas savoir pourquoi Zeus est resté maître de l’Olympe alors que son père et le père de son père ont perdu leur pouvoir ! On peut aussi lire « pourquoi j’ai mangé mon père » mais là, c’est plutôt « pourquoi j’ai mangé ma femme »… Et qui est sortie de la tête de Zeus ? En arme mais aussi en pouvoir terrestre, celui de l’artisan. Et qu’a-t-elle de si particulier qu’elle a hérité de sa mère ? Qu’a donc mangé Zeus ?
Effet téléphone mobile, on appelle toujours pour savoir où est notre interlocuteur. Il est parfois, souvent, à deux pas car on avait rendez-vous avec lui et il a deux minutes de retard. On l’interpelle et lui, malin et pas si en retard que cela, s’amuse : « Je te vois ! », « Où ? Je ne te vois pas moi ! », « regarde à droite », « mais non ! tu es caché ou quoi ? », « derrière l’arbre… »… On n’a pas le temps de répéter qu’on ne voit rien venir que l’autre nous tape dans le dos en riant, « tu vois, j’étais là ! ». « Ah mais tu m’as fait peur… », etc.
Je sais, l’auteur et son héros, l’inspecteur Napoléon Bonaparte, Bony pour les amis, font déjà partie de ma brève sélection de coup de cœur – ah non ? corrigeons cette terrible erreur !
Je vous laisse lire ces premiers paragraphes de ce roman ethnographico-policier, un peu daté c’est vrai mais tellement séduisant.