Mes découpages et Cordoue

Lily, Natacha, Jean, Bill… ? J’écris, je lis, relis, fais relire, corrige, ressuscite des personnages et change des noms, je crois que je tiens le bon bout mais il arrive que non finalement. Déjà dit Rosenitha, tu radotes. Je suis lente. Rien de nouveau non plus. Je voyage et je ne fais souvent rien. C’est malin ça ! C’est bien ? Va savoir…
Dans tous les cas, je ne fais pas qu’écrire les aventures de Joséphine et Capucine, les fameuses héroïnes que l’on ne connait toujours pas car leurs vieux amis et ancêtres racontent encore leur vie. Lily a déjà parlé, Natacha a commencé, on attend la suite qui devrait être aujourd’hui, oui bon d’accord mais…

 

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Joyeuses fêtes 🥳

Quelques images glanées au gré de mes cheminements… 🥰 🥂 ☀️

J’en profite pour vous rassurer : pas de panique si vous n’avez pas encore commencé à lire les aventures de Joséphine et Capucine, j’avance très doucement et vous n’aurez aucune peine à me rattraper !
Je n’avance d’ailleurs très vite nulle part…

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Je hais les cyclistes

Mais pourquoi donc m’étonnais-je et même me félicitais-je de ne pas avoir eu de galère depuis deux mois ? Comment se fait-il que je me sois énervée aujourd’hui ? Mais oui mais c’est bien sûr, c’est la faute aux cyclistes ! Je ne le dirais jamais assez, même si depuis une heure je rêve de rester calme quand je croise un humain à pédales sur la route, vœu pieu, c’est impossible, ces cons sont toujours au milieu de la route, je ne sais pas comment ils font, …

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Ne me demandez pas où je suis…

Non, je ne suis pas au Maroc !

Effet téléphone mobile, on appelle toujours pour savoir où est notre interlocuteur. Il est parfois, souvent, à deux pas car on avait rendez-vous avec lui et il a deux minutes de retard. On l’interpelle et lui, malin et pas si en retard que cela, s’amuse : « Je te vois ! », « Où ? Je ne te vois pas moi ! », « regarde à droite », « mais non ! tu es caché ou quoi ? », « derrière l’arbre… »… On n’a pas le temps de répéter qu’on ne voit rien venir que l’autre nous tape dans le dos en riant, « tu vois, j’étais là ! ». « Ah mais tu m’as fait peur… », etc.

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Voyage dans le temps…

J’ai lu “L’insoutenable légèreté de l’être” dans le train.

Le livre venait de sortir. Je ne sais pas pourquoi je le lisais, si on me l’avait conseillé, je ne connaissais pas Kundera.

Chaque phrase, presque, me ramenait à un souvenir, une expérience personnelle. Je me suis endormie. Je reprends la lecture et cette agréable sensation de “déjà vu” persiste.

Est-ce le kitch, la partition, l’ambigüité, la simplicité, la douceur, le suspens, la mort ou encore la jeunesse ?