Fuengirola : des toilettes mythiques

Décembre, de retour à cette station balnéaire déjà vue il y a trois semaines. C’est plutôt moche, plein d’anglais et de bars moyens sympas, les voitures se prennent pour des bolides qui secouent mon lit et il pleut. Il y a aussi la mer en direct depuis mon « salon » (ceux qui connaissent mon fourgon savent que j’en ai même deux). Je ne me plains donc pas mais de là à y revenir… Petite mémoire, quelques erreurs. Mais mais mais… Je crois qu’inconsciemment, je voulais retrouver cette expérience unique qui me met en joie.

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Benicarlo plage

Le soleil se lève laborieusement sur la mer. J’attends depuis une heure : rouge, bleu, rose, orange, jaune. Enfin, un bout de cercle encore écarlate flotte sur l’eau. Et puis, tout va très vite. Comme si le soleil voulait battre de vitesse l’étendue de la masse nuageuse noire qui le surplombe. En vain, à peine sorti, il disparaît. Pas longtemps. Il est plus fort et rusé que ma curiosité. Un rayon blanc perce et pointe la mer tel un laser. Le nuage déclare forfait, il s’évapore par petites touches qui s’éloignent de plus en plus les unes des autres. Le soleil crierait victoire si le ciel ne s’embrumait pas. C’est dommage. Patience.

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Il est mignon, n’est-ce pas ?

C’est exactement ce que je me suis dit en empruntent le chemin pour vélo qui mène du paradis à la civilisation et vice et versa – car ici on peut quitter le paradis et y retourner. Et bien, à l’instar de ce joli wapiti* parfaitement innocent au premier abord et rudement polisson au second puis carrément voleur quand on sort nos goûters, le chemin des bicyclettes est truffé de pièges.
Il commence par ne pas exister malgré les panneaux. Je le trouve au bout d’un bout de chaussée, c’est bien là qu’il démarre et non là où c’est indiqué. Je trotte sur mon beau destrier jusqu’à la première embûche inattendue :

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Jean ce matin

Confidences de Corinne Chauvet

Je cherchais qui était Jean. Impossible de le laisser lui-même parler de lui si je ne sais pas qui il est. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Jean me bloque alors que j’ai découvert les autres protagonistes à mesure qu’ils se présentaient. Les autres… Deux : sa mère et sa grand-mère. C’est tout pour le moment. Jean est donc le troisième personnage.
Héros oui, comme tous, menteur évidemment, amoureux pas le choix, voleur pas tant que cela, savant ça arrive, etcétéra mais qui est-il vraiment ?

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Les champignons ne sont pas ce que l’on croit…

C’est à peu près là, ou paradis équivalent, que je suis tranquille quand le temps est maussade. Je me régale, je suis équipée pour tous les temps.


Mais…. Horreur et damnation ! …

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L’art Aborigène

Cet ouvrage magnifique donne de belles interprétations des peintures : plutôt figuratives et rupestres ou sur écorces dans le nord, pointillistes et symboliques dans le désert.

C’est dans cet ouvrage (références exactes à venir – je n’ai pas l’ouvrage sous le coude 😉 que je puise une explication majeure, pour moi, d’une organisation non violente. il s’agit d’une répartition des droits et devoirs sur la terre qui est innovante pour nous Occidentaux. Chacun est « propriétaire » d’une terre et « gardien » d’une autre. C’est donc une responsabilité croisée qui permet de préserver la terre en respectant la « loi » du rêve (voir Gloweswki) : chacun est un bout de la terre, lui appartient, au même titre que les animaux, les végétaux, les minéraux, etc.

Une belle leçon d’écologie depuis quelques milliers d’années. Certes, l’Australie blanche en découvre la puissance depuis peu de temps alors que la terre est ravagée de nos excès et croyance au progrès « humaniste » (voir le point de vue historique largement oublié quand on parle aujourd’hui d’Humanisme, attention aux interprétations naïves : https://fr.wikipedia.org/wiki/Humanisme)

Joséphine Trémiaire, 7 ans

Quelle prétentieuse ! Et j’ai fait ci, et je connais ça, et je parle arabe, et gnagnagna… Qu’est-ce qu’elle croit ? Elle sait même pas parler Bininj. Elle est trop nulle. Elle sait même pas faire du vélo ! Regarde Ploumki, tu l’as vu toi mon saut périlleux ? Elle y arrivera jamais. On peut rien faire avec elle. Elle reste assise à lire ses livres à la noix et je vois bien qu’elle me prend pour un singe. Je la déteste ! De toute façon, je préfère rester avec les grands. Hein Ploumki, toi aussi hein ? Non ? Pourquoi tu regardes tonton Constantin comme ça ?

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Polar ? déambulation ? Grand roman !

J’aime l’action et donc souvent les polars. Ce n’est pas mon seul critère pour lire. Je ne me fis pas aux critiques dithyrambiques. J’ouvre le livre. Je feuillette, je hume, j’attrape une phrase, un paragraphe et je lis le début.

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En route !

En route pour l’Espagne. On fait encore du cheval mais c’est interdit sur l’autoroute…

Je n’ai pas non plus vu de tracteur mais j’étais concentrée sur les camions pour ne pas aller dans le fossé. Tous les camions du monde se sont donnés rendez-vous entre Perpignan et Valencia. Sûr !