Polar ? déambulation ? Grand roman !

J’aime l’action et donc souvent les polars. Ce n’est pas mon seul critère pour lire. Je ne me fis pas aux critiques dithyrambiques. J’ouvre le livre. Je feuillette, je hume, j’attrape une phrase, un paragraphe et je lis le début.

J’aime l’action et donc souvent les polars. Ce n’est pas mon seul critère pour lire. Je ne me fis pas aux critiques dithyrambiques. J’ouvre le livre. Je feuillette, je hume, j’attrape une phrase, un paragraphe et je lis le début.

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La musique et le polar

Inspecteur ResnickJe devrais simplement noter les livres que j’aime, sans chercher à les résumer ou les commenter pour un éventuel public ou moi plus tard.
Mais non, je suis velléitaire, je garde ce livre sous le coude depuis plus d’un mois pour en partager la saveur ici, avec vous, avec moi. C’est très ambitieux… En général, deux semaines après avoir lu un livre, j’oublie l’histoire. Ce qui est économique, je peux relire plusieurs fois le même polar.
Ma mémoire autonome n’a pas que des défauts. En fait, je me souviens de l’ambiance, de mon plaisir de lecture, de mes agacements,

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Seuls contre tous

Je viens de découvrir cet auteur, chapeau !

Seul contre tous ?
Pas tout à fait.
Une amoureuse fidèle, deux amis à toute épreuve, trois avocats retors plein d’humour. De quoi affronter, avec beaucoup de patience et de ruse une bande d’affreux dont l’erreur est de se croire tout puissant.

Ils n’avaient pas tout à fait tort…

Mais…

J’ai relu la fin. De la haute volée !

Voyage dans le temps…

J’ai lu « L’insoutenable légèreté de l’être » dans le train.

Le livre venait de sortir. Je ne sais pas pourquoi je le lisais, si on me l’avait conseillé, je ne connaissais pas Kundera.

Chaque phrase, presque, me ramenait à un souvenir, une expérience personnelle. Je me suis endormie. Je reprends la lecture et cette agréable sensation de « déjà vu » persiste.

Est-ce le kitch, la partition, l’ambigüité, la simplicité, la douceur, le suspens, la mort ou encore la jeunesse ?

Commençons par le commencement…

C’est ce livre-là, avec cette couverture-là que j’ai lu au moins six fois. Faut dire que mon prof de français de l’époque choisissait bien nos lectures : de Salammbô à Zazie dans le métro en passant par les poèmes en vieux français à apprendre par cœur, on ne s’ennuyait pas.

Il, le prof, nous offrait toujours une seconde lecture, érudite mais pas emmerdante. On voyait avec lui ce qu’on n’avait pas remarqué. Mais pour profiter de ce cadeau, il fallait être capable de se souvenir de détails :

« Ils fermaient la marche derrière eux pour que d’autres puissent s’en resservir… »

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